Sur une boutique Paceshot, le coureur retrouve ses photos de trois façons : en tapant son numéro de dossard, lu automatiquement sur chaque photo ; en prenant un selfie, sur les courses où le photographe a activé la reconnaissance faciale, après avoir donné son accord ; en filtrant la galerie par heure de passage. Le selfie n'est jamais conservé. Aucune application ni création de compte n'est nécessaire pour chercher.
La lecture des dossards
Quand tu lances la lecture des dossards sur une course, Paceshot lit les numéros visibles sur chaque photo (reconnaissance de texte d'Amazon Web Services) et classe la galerie par numéro. Tu lances l'analyse quand tu veux, course par course, et tu suis l'avancement en direct.
- Plage de dossards et nombres à ignorer, réglables par course : l'année imprimée sur le dossard ou le numéro d'un sponsor ne polluent pas les résultats.
- Correction en un clic : tu ajoutes ou retires un dossard sur une photo. Une correction faite à la main n'est jamais écrasée par une nouvelle analyse.
- Rien n'est perdu : les photos où aucun numéro n'a pu être lu restent accessibles aux coureurs, avec le filtre « Dossard illisible ».
- Confirmation avant chaque analyse : nombre de photos concernées et durée estimée, rien ne part sans ton accord.

Aucune lecture automatique n'est parfaite : un dossard plié, masqué par un bras, de biais ou sous la pluie peut être mal lu ou pas lu du tout. C'est pour ça que les deux autres méthodes existent.
Ce que voit le coureur
Sur la galerie de sa course, le coureur tape son numéro. Il voit les photos où son dossard a été lu, et aussi celles où il a été reconnu par son visage si la course a été analysée. Si son dossard a des photos dans d'autres courses du même événement, on le lui signale.

Quand le dossard a au moins deux photos, Paceshot propose le pack dossard : toutes ses photos de l'événement à un prix unique, avec l'économie affichée. Le coureur paie par carte, et télécharge ses photos en haute définition, sans filigrane, juste après le paiement.
Quand le dossard ne suffit pas
Le regroupement par visage
Quand tu lances la reconnaissance faciale sur une course, Paceshot repère les visages et regroupe les photos d'une même personne. Le dossard lu sur une de ses photos est appliqué à toutes les autres : un coureur photographié de dos, ou le dossard caché par une veste, est quand même retrouvé par son numéro.
La recherche par selfie
Sur les galeries analysées, le coureur peut prendre un selfie : Paceshot retrouve en quelques secondes les photos où figure son visage. Son accord lui est demandé avant chaque recherche, le selfie n'est pas conservé, et le résultat reste disponible 30 minutes sur son appareil.
L'heure de passage
Le coureur filtre la galerie par quart d'heure (« entre 10 h 15 et 10 h 30 ») à partir de l'heure de prise de vue de tes photos, et peut parcourir les photos sans dossard lisible. C'est la méthode qui ne demande aucune analyse : il suffit que l'heure de ton boîtier soit juste.
Les trois méthodes, côte à côte
| Dossard | Selfie | Heure de passage | |
|---|---|---|---|
| Ce que fait le coureur | Il tape son numéro | Il prend un selfie et coche son accord | Il choisit un créneau d'un quart d'heure |
| Ce que fait le photographe | Il lance la lecture (un clic par course) | Il lance l'analyse des visages sur la course | Rien : l'heure vient des données EXIF |
| Quand ça marche | Dossard visible et lisible | Visage visible, même sans dossard | Toujours, si l'heure du boîtier est juste |
| Limites | Dossard plié, caché ou de dos | Visage de profil, masqué ou trop petit | Le coureur parcourt plus de photos |
| Données personnelles | Numéro de dossard | Données biométriques (voir ci-dessous) | Aucune analyse |
| Formules | Toutes | Pro et Studio | Toutes |
Reconnaissance faciale et RGPD : ce qu'il faut savoir
Les empreintes faciales sont des données biométriques au sens de l'article 9 du RGPD : leur traitement est en principe interdit, sauf exception, notamment le consentement explicite des personnes. Pour retrouver un coureur par son visage, il faut analyser les visages de toutes les photos d'une course : c'est un point à traiter sérieusement avant de s'en servir.
Comment Paceshot l'encadre
- Jamais automatique. L'analyse des visages est une action manuelle, lancée course par course par le photographe. Sans elle, la recherche par selfie n'apparaît pas sur la galerie.
- Une collection par événement, hébergée chez Amazon Web Services dans l'Union européenne (Irlande), supprimée avec l'événement. Le photographe peut la purger à tout moment.
- Le selfie n'est jamais conservé : il est comparé, puis abandonné. Le coureur coche une case pour donner son consentement explicite avant chaque recherche.
- Taille minimale d'un visage réglable (de 1 à 3 % de la largeur de la photo) : les visages lointains, souvent des spectateurs, peuvent être écartés.

Ce qui reste de ta responsabilité
Pour les données de ta boutique, c'est toi, photographe, qui es responsable du traitement ; Paceshot est ton sous-traitant. Nos conditions générales te demandent, avant de lancer l'analyse sur une course :
- de t'assurer qu'une base légale valable existe, le cas échéant avec l'organisateur : information préalable des participants, recueil de leur consentement, possibilité de s'y opposer ;
- d'informer les coureurs dans ta politique de confidentialité (le modèle fourni décrit le fonctionnement du service) ;
- de réaliser l'analyse d'impact (AIPD) si elle est requise ;
- de ne pas lancer l'analyse si tu n'as pas cette base légale.
La recherche par dossard et la navigation dans la galerie fonctionnent sans reconnaissance faciale. Beaucoup de photographes s'en contentent, et c'est un choix parfaitement viable.